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Champs-sur-Marne : du mobilier urbain végétalisé pour rafraîchir les villes

Repéré le 17 août 2019

Les structures autonomes d’Urban Canopee sont tapissées de végétaux. Comme de véritables arbres, elles climatisent naturellement les lieux où on ne peut en planter.

Permettre de se mettre à l’ombre quand le soleil tape fort, quel que soit l’endroit. C’est l’objectif du mobilier urbain végétalisé imaginé par Urban Canopee, une start-up fondée fin 2016, à Champs-sur-Marne, par Élodie Grimoin, ingénieure agronome, et Hubert Michaudet, enseignant chercheur.

« La végétalisation est la meilleure climatisation naturelle au monde. Si on végétalisait un quart des villes, on baisserait la température de 2 à 4 degrés Celcius. D’où notre solution, qui permet de végétaliser là où on ne peut pas planter d’arbres », expose Élodie Grimoin.

Les corolles sont destinées aux lieux où il n’est pas possible de planter des arbres. Urban Canopee.
Les corolles sont destinées aux lieux où il n’est pas possible de planter des arbres. Urban Canopee.
« On sait que, dans le futur, il y aura de plus en plus de vagues de chaleur. Les villes ne sont pas préparées. Dès maintenant, il faut trouver des solutions viables et durables car on ne peut pas tout raser. Nous n’avons à ce jour pas de concurrents directs », fait observer la dirigeante.

Leurs « arbres », appelés corolles, mesurent 4 à 5 mètres de hauteur, pour un diamètre de 1,10 m au sol et 8 m déployé. « Nous utilisons des plantes grimpantes qui s’accrochent et tapissent la structure.

Les végétaux varient selon la localisation et le climat. En deux ans, toute la corolle est couverte. Les formes s’imbriquent entre elles pour former une promenade », détaille Élodie Grimoin.

Un boitier autonome pour déclencher l’arrosage

La structure des corolles d’Urban Canopee est constituée de matériaux composites « quatre fois plus légers que l’acier, avec la même résistance, un peu comme le roseau ». Cette technologie a été développée dans les laboratoires de l’école des Ponts ParisTech.

Dans le pot, on trouve 200 l d’eau et un substrat spécifique, ainsi que Sensopee, un boîtier avec des capteurs qui permet de contrôler l’arrosage. « La structure est autonome car alimentée par un panneau solaire. Il faut simplement remplir la réserve d’eau deux ou trois fois par an ».

« On ne fait pas de concurrence aux arbres, on vient en complément », tient-elle à préciser. Les corolles sont destinées aux milieux urbanisés, denses, minéralisés où les plantations sont impossibles sur le bitume, les parkings et les toits.

Une première au centre commercial Domus

Son premier client est la ferme urbaine Peas and Love. Elle l’a sollicitée pour implanter cinq structures avec des fruitiers, au-dessus du centre commercial Domus de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une corolle est d’ores et déjà visible.

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Lire l'article en entier Source : Le Parisien Auteur : Julie Olagnol Date source : 16 août 2019
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