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Juste bio et le credo du sans plastique

Repéré le 03 décembre 2019

En faisant le choix de financer les meubles de distribution de ses fruits secs pour s'installer dans la grande distribution, la PME originaire du Vaucluse a fait exploser son chiffre d'affaires. C'est désormais dans le défi de sac d'emballage 100% compostable qu'elle se lance.

« Atypique ». Voilà l’adjectif que donne Franck Bonfils lorsqu’il parle de la croissance Juste Bio, l’entreprise qu’il a créée en 2000 alors sous le nom d’Air d’ici. Cette PME installée à Carpentras qui grille, emballe et transforme des fruits secs biologiques, a vu son chiffre d’affaires passer de 13 millions d’euros en 2016 à plus de 70 millions d’euros pour cette année. Avec à chaque fois un bond de 20 millions entre chaque exercice. « Ce qui me rend fier, c’est que ces chiffres montrent qu’il est possible de changer son produit pour répondre à des nouvelles habitudes de consommation et de le faire dans la grande distribution », avance Franck Bonfils.

Pour comprendre cette évolution, un retour en arrière s’impose. En 2000, Franck Bonfils crée Air d’ici dont la vocation est de produire des cacahuètes pour bistrots et des chouchous de plage. Après s’être diversifié avec les fruits secs, c’est finalement en 2012 que la société lance la marque Juste Bio pour répondre à cette tendance du marché. Aujourd’hui, c’est elle qui concentre 100 % de son activité. « J’ai commencé pas vendre du gras, salé, sucré avec beaucoup d’emballage pour finalement faire tout l’inverse aujourd’hui », s’amuse le dirigeant. « Cela montre l’évolution du marché », ajoute-t-il.

Le choix décisif de passer au vrac

Le vrai boom de cette PME intervient en juillet 2017. « Nous faisions du bio avec 100 % de nos produits analysés, transformés et conditionnés dans notre usine de Carpentras. Mais cette activité consommait beaucoup de plastique, ce qui était contre-productif », raconte Franck Bonfils. Il décide alors de passer au vrac. « Ce qui pose un vrai problème pour la grande distribution car c’est un métier technique, ce n’est pas la même chose que mettre des sachets en rayon », explique le dirigeant.

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Lire l'article en entier Source : La Tribune Auteur : Rémy Baldy Date source : 29 novembre 2019
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