Ultramoderne et écolo, le nouveau centre commercial de Plaisir défie la crise sanitaire

Repéré le 28 août 2020

Avec près de 6 mois de retard dû au confinement, l’ouverture du complexe de 39 000 m² baptisé Mon Grand Plaisir est prévue ce jeudi. Les propriétaires se veulent optimistes malgré un contexte difficile.


Plaisir, ce lundi. La galerie commerciale surplombe une agora où sont disposés bassins, fontaines et aires de jeux pour enfants.
C’est la bonne nouvelle de la rentrée pour les accros du shopping : le centre commercial Mon Grand Plaisir ouvrira ses portes ce jeudi matin à 10 heures précises. Autant dire qu’à quelques heures de l’inauguration, l’endroit fourmille. Dans l’artère principale ou dans les boutiques, on nettoie les vitres, on replace le mobilier, on rabote, vérifie les éclairages et on met les produits en rayon.

Cette effervescence aurait normalement dû se produire au printemps. Mais la crise du coronavirus est passée par là et a mis à l’arrêt le chantier lancé trois ans plus tôt. À l’arrivée, près de six mois de retard avant de pouvoir couper le ruban. Mais pour la compagnie de Phalsbourg, promoteur du centre commercial, l’essentiel est ailleurs.

Un architecte italien à la manœuvre

« On montre justement avec cette ouverture que, malgré le Covid, la vie doit continuer. Ce qu’on a fait, ce n’est pas rien », préfère retenir Philippe Journo son fondateur et PDG en lançant un coup d’œil dans le rétroviseur. En 2012, la compagnie de Phalsbourg avait acquis une vaste friche commerciale composée essentiellement « d’un blockhaus en béton horrible ». Huit ans plus tard, c’est un complexe ultramoderne, qui s’ouvre au public. Mon Grand Plaisir, anciennement appelé Open Sky, a été façonné par l’architecte italien Gianni Ranaulo.

« On a complètement transformé le site avec une architecture de classe internationale, souligne un porte-parole. Il faut que les gens prennent plaisir à venir se balader ici. On a quelque chose de très aéré, très en rondeur, très organique ». Mais aussi de vertueux sur le plan environnemental. « On a devancé les propositions de la convention citoyenne sur le climat, reprend-il. Il n’y a par exemple ni chauffage ni climatisation. Toute la ventilation est naturelle ».

Plus de 5700 m² ont également été revégétalisés avec huit essences d’arbres plantées et une cuve de récupération des eaux de pluies permet l’arrosage automatique des espaces verts. Autre exemple : des toilettes pour hommes sans chasse d’eau « car il faut près de 100 00 litres d’eau par an pour un seul urinoir ».

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Lire l'article en entier Source : Le Parisien Auteur : Sébastien Birden Date source : 25 août 2020