Yves Rocher limite son empreinte carbone en intégrant le soufflage

Repéré le 16 mai 2019

Le fabricant de produits cosmétiques intègre depuis le début de l’année une partie de la fabrication de ses emballages en PET. –

La démarche environnementale d’Yves Rocher se porte désormais sur l’industrie. Déjà innovant sur le plan des produits, le groupe breton a souhaité améliorer le process de fabrication de ses gels douches, shampoings et laits démaquillants. Depuis le début de l’année, la marque a intégré quatre machines de soufflage pour réaliser ses emballages elle-même. Avec ce nouveau schéma de production, l’entreprise ne reçoit plus des emballages prêts à remplir, mais des préformes qu’elle n’a plus qu’à « souffler ».

Cette opération a été rendu possible par la montée du polyéthylène téréphtalate (PET) dans de nombreux secteurs d’activité, dont la cosmétique. « Il y a bien évidemment un avantage économique, mais aussi qualitatif », explique Erwan Le Coz, le directeur industriel d’Yves Rocher, faisant référence à la transparence, la résistance et la recyclabilité du matériau. En perpétuelle recherche de diminution des coûts et de l’empreinte carbone, l’entreprise a été amenée à proposer une approche de rupture : intégrer le soufflage des flacons. « Nous avons analysé plusieurs scenarii avant de décider d’acquérir et de développer ce nouveau métier au sein de l’usine Yves Rocher de La Gacilly (Morbihan) », assure Erwan Le Coz.

Un flux de camions déjà divisé par trois

Après avoir pesé les risques d’intégration de cette nouvelle technologie, Yves Rocher a fait le choix de s’entourer de 1 Blow, « un fournisseur possédant un réel savoir-faire ‘machine et moule’ », selon Erwan Le Coz.

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Lire l'article en entier Source : Emballages Magazine Auteur : Pierre Monnier Date source : 7 mai 2019